Paroisse St Gabriel

4 - LE SENS DU CULTUREL ET DE LA TRADITION

Dans la période d’après-guerre, l’exode rural et le phénomène de désertification ont engendré la mise en sommeil et le déclin d’activité de bon nombre de confréries dont la présence aux côtés de l’église est attestée  dès le XIIème siècle.
Etre confrère aujourd’hui c’est être un maillon de la chaîne entre les générations. C’est préserver, transmettre et faire vivre l’héritage reçu.

Les confréries doivent favoriser l’intégration des jeunes afin qu’ils renouent avec leurs racines et que vive, perdure et évolue notre patrimoine culturel.
Face au mondialisme mais aussi à l’individualisme, les confréries prennent en compte le besoin de s’affirmer en tant que personne dans une communauté.

Respecter la richesse de la diversité.
Etre enraciné dans sa tradition c’est aussi admettre l’universalité de la valeur humaine.

Reconnaître l’universalité ne signifie pas renier nos différences et les dissoudre dans un seul moule. Notre langue, nos traditions, notre histoire, notre culture sont respectables et ont autant de valeur que les autres, ni plus, ni moins.

Une confrérie se doit de prendre en compte et d’accorder de l’importance à chaque expression, traditionnelle ou non.

Garder et accomplir des gestes qui ont du sens:
Les gestes répétitifs, bien que rassurants, sont parfois vides de sens. Mais innover peut aussi pousser à créer des gestes nouveaux qui, répétés sans discernement, deviennent de nouvelles et fausses traditions.
Certains gestes séculaires ont étés justement inventés pour ouvrir et faire entrer le souffle de l’Esprit. Seuls les gestes et les symboles porteurs de vie et de sens ont franchi les millénaires.

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